Questions élections fédérales 2019

6 thèmes 

Main-d’œuvre – Finances publiques et environnement d’affaires attractif – Accélérez la croissance de la productivité – Développement régional – Santé – Universités et enseignement supérieur

* Prendre en note que les réponses seront bonifiées au fur et à mesure des annonces des partis.

  • Que proposez-vous pour aider les entreprises dans leurs besoins de M/O? 

Au cours des quatre dernières années, notamment grâce aux investissements importants réalisés par notre gouvernement dans les infrastructures, l’innovation et dans les Canadiens eux-mêmes, un million d’emplois ont été créés au Canada. Parce que notre économie va bien et pour des raisons démographiques, nous faisons maintenant face à une importante pénurie de main-d’œuvre. Pour corriger la situation, plusieurs mesures ont été mises en place et seront encore bonifiées au cours des prochaines années. 

  • Les opportunités d’emplois et de stages subventionnés pour les jeunes ont été multipliés notamment grâce à la Stratégie jeunesse et au programme Emploi d’été Canada qui n’est plus seulement offert aux étudiants, mais aux jeunes. Depuis 2015, 900 PME et organismes de Sherbrooke et Compton-Stanstead se sont partagé environ 6,5 millions $. 
  • La nouvelle Allocation canadienne pour les travailleurs (ACT) encouragera plus de gens à se joindre au marché du travail. 
  • L’Allocation canadienne pour la formation offrira aux travailleurs une aide financière et des conditions qui les encouragent à renouveler leurs compétences. 
  • De nouvelles mesures fiscales seront mises en place afin d’encourager les aînés à demeurer ou à retourner au travail à temps partiel. 
  • En concertation avec le gouvernement du Québec, nous continuerons d’améliorer nos différents programmes d’immigration pour l’accueil de travailleurs étrangers qualifiés et non-qualifiés, temporaires et permanents. 
  • La Stratégie en matière de compétences mondiales vise à faire du Canada un chef de file mondial en matière d’innovation. Par exemple, en rendant le programme des talents mondiaux permanent, les entreprises canadiennes auront un accès plus rapide et prévisible aux meilleurs travailleurs étrangers lorsque des Canadiens ne sont pas disponibles. 
  • Votre programme a-t-il un élément incitatif sur la reconnaissance des acquis et des compétences? 

La reconnaissance des acquis et des compétences relève du gouvernement du Québec et des ordres professionnels. 

  • Quelles sont vos propositions pour attirer les étudiants internationaux et faciliter leur intégration au marché du travail à la fin de leurs études? 

L’éducation et l’employabilité relèvent du gouvernement du Québec et notre équipe libérale est toujours prête à collaborer, notamment en ce qui a trait à l’accueil et à la rétention d’étudiants étrangers, d’autant plus que nous sommes pleinement conscients du problème de pénurie de main-d’œuvre qui limite la croissance de nos entreprises. 

FINANCES PUBLIQUES ET ENVIRONNEMENT D’AFFAIRES ATTRACTIF 

  • Que proposez-vous pour résorber le déficit dans les meilleurs délais? 

Notre gouvernement a choisi d’investir de façon responsable dans les Canadiens, dans nos entreprises et nos institutions. Responsable signifie que nous nous assurons que notre taux 

d’endettement soit toujours à la baisse, c’est-à-dire que notre économie croisse plus rapidement que notre dette. Responsable veut aussi dire s’assurer que nos enfants auront toujours à leur disposition des infrastructures comme des ponts qui se tiennent debout et des brise-glace capables d’ouvrir le corridor commercial du Saint-Laurent, qu’ils bénéficieront du fruit de la recherche et des innovations nécessaires à la protection de notre environnement et à la compétitivité de nos entreprises, et qu’ils aient tous les mêmes chances de réussir grâce à des programmes sociaux équitables. 

Notre plan fonctionne! 

  • Nous avons le plus bas taux d’endettement du G7 et il continue à diminuer. 
  • L’économie canadienne est la plus dynamique du G7. 
  • Nous avons le plus bas taux de chômage depuis 40 ans. 
  • 1 million d’emplois ont été créés depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir. 
  • Plus de 825 000 personnes, dont 300 000 enfants ont été sortis de la pauvreté. 

Selon Gérard Fillion de Radio-Canada : 

Ainsi, la dette augmente en milliards de dollars, mais elle baisse par rapport au produit intérieur brut (PIB). À 685,5 milliards de dollars, elle représente 30,9 % du PIB, en baisse par rapport à l’année précédente, à 31,3 %. Il y a 25 ans, la dette représentait environ 70 % du PIB. Par ailleurs, le déficit frôlait les 5 % du PIB en 1994-95. Au cours du dernier exercice, le déficit valait 0,6 % du PIB. 

De plus, les frais de la dette sont passés de près de 30 % des dépenses au milieu des années 90 à 6,7 % en 2018-19. Le Canada affiche la plus faible dette nette par rapport au PIB de tous les pays du G7 et fait partie du club sélect des pays (environ une dizaine) qui ont une note de crédit parfaite de AAA. 

Rappelons que lors du dernier passage des conservateurs au pouvoir, ils ont ajouté 150 milliards $ à la dette. Quels services, quels programmes, quelles infrastructures ou quels équipements essentiels oseraient-ils couper encore pour revenir à l’équilibre budgétaire? 

  • Les fournisseurs étrangers de biens intangibles (Netflix), devraient-ils être taxés selon vous? 

Notre équipe libérale est toujours à la recherche de l’équité au sein de notre société et l’équité fiscale entre nos entrepreneurs canadiens et les géants du web (GAFA) ne fait certainement pas exception. Lorsqu’on forme le gouvernement, on a le devoir d’être responsable, de prendre les bonnes décisions afin d’éviter qu’elles ne soient renversées devant la cour ou devant les grandes instances de commerce international ou encore qu’elles ne provoquent des représailles démesurées avec nos partenaires commerciaux étrangers. 

Dans le cas des GAFA, notre action passe par le consensus international, c’est pourquoi nous participons depuis quelques années déjà aux discussions avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Ensemble nous trouverons un système qui assure le traitement équitable des entreprises canadiennes et des GAFA. 

  • Afin de rendre équitable le transfert d’entreprise à un membre de la famille, que proposez-vous? 

Nous comprenons les défis auxquels les entrepreneurs et des producteurs agricoles font face lorsque vient le temps de transférer leur entreprise à leurs enfants ainsi que l’iniquité perçue par rapport à la vente à un tiers parti. C’est pourquoi une consultation a été entreprise au printemps dernier afin que les transferts intergénérationnels soient mieux pris en compte dans notre système fiscal. C’est un autre dossier que les candidates libérales de Sherbrooke s’engagent à pousser avec beaucoup de diligence. 

  • La déclaration d’impôt unique, y croyez-vous? 

Nous comprenons qu’une plus grande concertation entre les deux niveaux de gouvernement, par rapport aux contrôles fiscaux par exemple, pourrait simplifier la vie des entrepreneurs. En ce sens, notre équipe libérale est tout à fait prête à collaborer avec nos homologues du Québec. 

Quant au rapport d’impôt unique, il faut se rappeler que près de 90% des Québécois produisent leurs déclarations de revenus en ligne, là où les deux formulaires sont déjà bien intégrés. Un 

rapport d’impôt unique n’allégerait donc en rien la lourdeur administrative pour les contribuables. 

De plus, contrairement aux autres provinces qui ont choisi depuis toujours un rapport d’impôt unique administré par le Canada, le Québec a développé son propre système fiscal à travers les années. Le fédéral ne pouvant pas avoir des règles fiscales différentes d’une province à l’autre, l’intégration des deux déclarations obligerait le Québec à aligner certains éléments tels la définition d’un revenu imposable. 

Finalement, le Québec n’a ni l’autorité ni l’expertise pour signer et administrer des conventions fiscales internationales qui sont essentielles à la lutte contre l’évasion fiscale et à l’échange de renseignements. 

Pour toutes ces raisons, l’administration du rapport d’impôt fédéral par le provincial ne semble pas une option réaliste. 

  • En début de mandat, pensez-vous procéder à une revue globale du programme d’assurance-emploi dans le but d’en réduire les coûts? 

Le gouvernement du Canada a procédé à une révision du programme et a choisi de l’améliorer et d’investir dans son régime d’assurance-emploi afin de mieux répondre aux besoins des Canadiens. Parmi ces changements, on compte : 

  • La nouvelle prestation pour proches aidants pour prendre soin d’un parent ou d’un enfant de la famille élargie gravement malade ou en fin de vie. 
  • La possibilité de devancer et de prolonger les prestations parentales à l’intérieur de la même enveloppe financière. 
  • Pour réduire les gaz à effet de serre, que proposez-vous pour inciter les entreprises à adhérer? 

Le Québec est un leader au Canada en matière de protection de l’environnement et la bourse du carbone qui est en place depuis plusieurs années en est un bel exemple. En imposant un prix sur la pollution aux autres provinces qui n’avaient pas encore pris une telle initiative, notre 

gouvernement a démontré sa détermination à assurer la transition vers une économie et des énergies vertes. En tarifant ce que nous ne voulons pas, la pollution, nous créons des conditions pour obtenir ce que nous souhaitons : une baisse des émissions, de l’air pur, un environnement sain et des débouchés pour les entreprises de solutions propres. 

Notre gouvernement appuie massivement les mesures d’action climatique au Québec en octroyant plus de 260 millions $ dans le cadre du Fonds du leadership pour une économie à faibles émissions de carbone. Ce financement permettra de créer de nouveaux emplois et de réduire les émissions de gaz à effet de serre de la province, en mettant l’accent sur des projets d’efficacité énergétique et de séquestration du carbone. 

Les nombreuses entreprises qui ont bénéficié de financement du gouvernement canadien au cours de notre premier mandat ont été celles qui proposait les solutions les plus innovatrices et écoresponsables. Un investissement de 1,89 million $ dans le cadre des programmes de recherche, de développement et de démonstration sur la technologie propre de Ressources naturelles Canada, a été fait dans l’usine de pâte et papier de Domtar située à Windsor. Cette usine transforme la biomasse ligneuse en biocarburants de pointe. Les nouveaux biocarburants aident l’industrie canadienne et peuvent réduire considérablement les émissions. 

Kruger Inc, quant à elle, a reçu 13,8 millions $ de notre gouvernement afin d’établir des installations à Brompton où sera produit le tout premier papier alimentaire 100% recyclé et biodégradable. 

Nous avons aussi permis aux entreprises d’amortir immédiatement le coût total du matériel désigné de production d’énergie propre afin de stimuler les nouveaux investissements et l’adoption de technologies propres de pointe dans l’économie canadienne. 

De plus, notre gouvernement a alloué 1,8 milliard $ pour investir dans les infrastructures vertes du Québec, somme qui sera dirigée vers des projets qui visent à réduire les émissions, à renforcer la résilience aux effets des changements climatiques ou à offrir d’autres avantages pour l’environnement tels que l’air pur et l’eau propre. En accélérant l’adhésion des municipalités, on stimule aussi le développement des entreprises qui fournissent des biens et services éco-responsables. 

ACCÉLÉRER LA CROISSANCE DE LA PRODUCTIVITÉ 

  • Quelles mesures préconisez-vous pour aider les entreprises à se moderniser? Par cela, nous voulons dire les équipements de production, l’informatique, la connectivité, le 4.0. 

Le Fonds pour l’innovation stratégique, assorti d’une enveloppe de 1,2 milliard $ vise à encourager les partenariats intersectoriels en offrant un soutien accru aux secteurs à forte croissance tels que les sciences, les produits chimiques, la transformation des aliments, les métaux et minéraux, les technologies propres et les technologies de l’information et des communications, de même qu’aux secteurs des technologies émergentes comme l’informatique quantique et l’intelligence artificielle. Plusieurs entreprises de la région sont déjà bénéficiaires de ces programmes. Par exemple, Kruger Inc. a reçu de l’aide financière à la hauteur de 13,8 millions $ et Tekna Systèmes Plasma Inc. a reçu 21,1 millions $ afin d’établir des installations à la fine pointe de la technologie. 

De plus, grâce au soutien de Développement économique Canada (DEC), de nombreuses compagnies sherbrookoises ont reçu du financement pour leurs projets de modernisation, d’amélioration de la productivité et d’innovation technologique. Classcraft Studios, Gestion Soprema Canada, Immune Biosolutions, Motrec International et Verbom ne sont que quelques exemples. 

Le Programme d’encouragements fiscaux pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS&DE) encourage l’innovation des entreprises en offrant un crédit d’impôt à l’investissement pour les entreprises de toutes les tailles, et de tous les secteurs, qui se livrent à la recherche scientifique et au développement expérimental au Canada. Les entreprises novatrices du Canada citent souvent le Programme d’encouragements fiscaux pour la RS&DE en tant que source de soutien considérable. Il offre un crédit d’impôt remboursable de 35 % aux petites et moyennes entreprises admissibles et un crédit d’impôt de 15 % à toutes les entreprises qui mènent des activités de RS&DE au Canada. L’accès au taux de 35 % est déterminé en fonction du niveau de revenu et du capital de l’entreprise. 

En permettant dorénavant aux entreprises d’amortir immédiatement le coût total des machines et du matériel utilisés pour la fabrication ou la transformation de biens, on stimulera de nouveaux investissements ainsi que l’adoption de technologies et de procédés de pointe. 

L’Incitatif à l’investissement accéléré est aussi accessible aux entreprises de toutes tailles et de tous les secteurs de l’économie, qui font des investissements en capital. 

On ne peut passer sous le silence la décision du gouvernement libéral à réduire le taux d’imposition des petites entreprises de 11 % en 2015 à 9 % en 2019. Cela signifie jusqu’à 7 500 $ par année en économies pouvant être réinvesties dans l’entreprise. 

Nous avons aussi annoncé l’élimination de la taxe fédérale sur les frais de cartes de crédit. 

DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL 

  • Réseau internet, quels sont vos programmes en ce sens? 

L’accès Internet haute vitesse universel pour tous les Canadiens de la façon la plus rapide et économique exigera un effort coordonné de la part des partenaires du secteur privé et de tous les ordres de gouvernement. Afin de respecter cet engagement, dans le budget de 2019, le gouvernement propose un nouveau plan coordonné qui fournira de cinq à six milliards $ en nouveaux investissements dans un service Internet à large bande dans les communautés rurales au cours des 10 prochaines années. Cette Stratégie vise à livrer la vitesse cible de 50/10 Mbps à 90 % des Canadiens d’ici 2021, à 95 % d’ici 2026, et aux Canadiens actuellement les plus mal desservis d’ici 2030. Cela implique : 

  • Un soutien au moyen de l’Incitatif à l’investissement accéléré afin d’encourager des investissements accrus du secteur privé dans un accès Internet haute vitesse dans les régions rurales. 
  • Une meilleure coordination avec les provinces, les territoires et les institutions n’ayant pas de lien de dépendance avec le fédéral, comme le CRTC et son fonds de 750 millions de dollars pour offrir Internet à large bande dans les communautés rurales et éloignées. 
  • Garantir la capacité de pointe des satellites en orbite basse afin de desservir les régions les plus rurales et les plus éloignées du Canada. 
  • De nouveaux investissements dans le programme Brancher pour innover (BPI) et la création d’un nouveau fonds pour la large bande universelle du gouvernement. Le 

premier volet de BPI comprenait des investissements de 7,5 millions $ annoncés en 2017 pour brancher 8 100 foyers de l’Estrie à Internet haut débit. 

  • De nouveaux investissements de la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) afin de tirer parti des investissements accrus du secteur privé. 
  • En matière de transport, quel devrait être votre priorité? 

Le plan stratégique Transport 2030 du gouvernement libéral vise à créer un réseau de transport national du 21ème siècle. Celui-ci se base sur cinq piliers : le voyageur, le renforcement de la sécurité des transports, le transport écologique et innovateur, les voies navigables, les côtes et le Nord, les corridors commerciaux et les marchés mondiaux. 

Notre engagement à électrifier le secteur des transports, l’un des secteurs les plus polluants au pays, est à la fois ferme et ambitieux. D’ici 2040, 100% des véhicules vendus au Canada seront électriques. 

Afin de soutenir l’adoption par les entreprises de véhicules zéro émission, ces véhicules seront admissibles à une déduction fiscale complète dès l’année où ils sont mis en service. Nos investissements massifs dans le réseau de stations de recharge à travers le pays qui incluent des bornes installées en Estrie, et notre nouvel incitatif de 5 000 $ pour l’achat de véhicules électriques continueront à accélérer le virage vert des transports. 

Outre l’aéroport de Sherbrooke, dont il est question plus loin, les députés libéraux continueront à collaborer avec les élus de l’Estrie et de la Montérégie pour les questions de sécurité ferroviaire ainsi que l’amélioration de la liaison ferroviaire de marchandises et de passagers entre Sherbrooke et Montréal. 

  • Le service aérien de l’aéroport de Sherbrooke, est-ce un enjeu important pour votre parti? Si oui, quels sont les objectifs pour aider les aéroports régionaux? 

Notre région a plus que jamais besoin de vols commerciaux réguliers pour assurer la croissance de ses entreprises et le développement économique de la région. Le clé se trouve dans la signature d’une entente entre la ville de Sherbrooke et une compagnie aérienne. Alors que nous avions une telle entente signée en 2013, les conservateurs nous ont refusé les services de 

sécurité aéroportuaire. Aujourd’hui, l’aéroport de Sherbrooke a accès à ces services et toutes les étapes préliminaires à la mise en œuvre sont complétées. Il ne manque plus qu’une nouvelle entente entre la ville et une compagnie aérienne. Les candidates libérales de la région sont totalement engagées à assurer le suivi du projet afin que notre aéroport soit soutenu au plus haut niveau. 

SANTÉ 

  • Appuyez-vous un Programme national d’assurance-médicaments basé sur celui du Québec? Si oui, vous prévoyez l’instaurer en quelle année? 

Dans le budget 2019, le gouvernement a annoncé son intention de collaborer avec ses partenaires afin de procéder à la mise en œuvre de trois éléments fondamentaux d’un régime d’assurance-médicaments national : 

  • La création de l’Agence canadienne des médicaments qui sera fondée sur les réussites existantes des provinces et des territoires, dont le Québec, et qui adoptera une approche coordonnée pour évaluer l’efficacité et négocier le prix des médicaments sur ordonnance au nom des Canadiens. En négociant de meilleurs prix, le coût des médicaments payé par les Canadiens pourrait baisser d’un montant pouvant atteindre 3 milliards de dollars par année à long terme. 
  • En partenariat avec les provinces, les territoires et les intervenants, une partie du travail de l’Agence sera de prendre des mesures pour l’élaboration d’un formulaire national – une liste exhaustive fondée sur les données probantes pour les médicaments sur ordonnance. Cette mesure fournirait la base d’une approche uniforme pour les faire inscrire aux formulaires et pour l’accès des patients dans tout le pays. 
  • Une stratégie nationale pour les médicaments onéreux pour le traitement des maladies rares afin d’améliorer l’accès des Canadiens aux traitements efficaces dont ils ont besoin. En collaborant avec les provinces, les territoires et d’autres partenaires, le gouvernement élaborera conjointement un plan visant à s’assurer que les patients atteints d’une maladie rare soient mieux assurés et que la couverture pour leurs traitements qui sont souvent nécessaires pour leur sauver la vie soit plus cohérente. Il 

s’agit d’une première étape importante pour élargir la couverture des médicaments au moyen d’un soutien fédéral. 

UNIVERSITÉS ET ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR 

  • Que dit votre programme au sujet du soutien à la science (recommandations du rapport du Comité consultatif sur l’examen du soutien fédéral à la science fondamentale) tant dans les fonds distribués aux organismes subventionnaires, les bourses de recherche que de l’importance de fonder les décisions politiques sur des bases scientifiques? 

L’engagement du gouvernement libéral envers la science est sans équivoque, et inégalé dans l’histoire de notre pays. 

Après une décennie de coupes budgétaires et la relégation de la recherche au deuxième plan sous le gouvernement précédent, les libéraux ont redonné aux sciences et aux données leur juste place dans la prise des décisions stratégiques. 

Nous avons nommé la Dre Mona Nemer à titre de conseillère en chef scientifique, envoyant ainsi un message fort sur la place des femmes en science et le droit à la parole des scientifiques. Nous avons investi plus de 1,7 milliard de dollars en financement additionnel dans les organismes subventionnaires, et nous avons financé plus de 650 nouvelles bourses pour nos jeunes de la relève scientifique. En tout, plus de 10 milliards de dollars ont été engagés par le gouvernement libéral pour appuyer les scientifiques et les chercheurs canadiens. 

Ces investissements historiques ont eu des retombées extraordinaires pour Sherbrooke. Les chercheurs et chercheuses de nos deux universités ont reçu plus de 230 millions de dollars depuis 2016 pour leurs projets dans des domaines fascinants tels que l’informatique quantique, l’intelligence artificielle, la santé des lacs et les énergies renouvelables, pour ne nommer que quelques exemples. Ces projets novateurs ont d’ailleurs souvent mené à des collaborations avec le secteur privé, ou carrément à la création de nouvelles entreprises dans notre région. 

Sans aucun doute un gouvernement libéral réélu continuera à mettre les données et la recherche scientifiques au cœur de notre vision d’avenir pour le Canada. 

  • Quelle est votre position pour soutenir les initiatives universitaires qui ont fait leurs preuves en matière de développement de l’entrepreneuriat, de création de nouvelles entreprises et d’innovation en collaboration avec les entreprises? 

Le développement de nouvelles entreprises est au cœur de notre Stratégie d’innovation et de croissance pour le Québec. Les universités sont un moteur de dynamisme entrepreneurial et notre soutien indéfectible envers les centres de transfert technologique relié à l’Université de Sherbrooke est bien connu. Nous continuerons à financer les frais d’opérations de l’Accélérateur de création d’entreprises technologiques (ACET) afin de lui permettre d’appuyer le démarrage d’entreprises innovantes en Estrie. Le MiQro Innovation Collaborative Centre (CDMI), quant à lui, a reçu 450 000 $ en 2019 en aide financière de notre gouvernement. 

Nous encourageons également le développement de nouvelles entreprises innovantes (start- up) en soutenant les projets de jeunes universitaires étudiants ou diplômés en génie dans les secteurs de pointe. En août 2019, trois nouvelles entreprises issues de l’Université de Sherbrooke, à savoir Cigogne Technologies inc., SB Technologies inc. et Technologie Hoola One inc., ont reçu chacune 50 000 $ grâce à notre nouveau concours Défi propulsion. 

Tel que mentionné ci-dessus, notre Fonds d’innovation stratégique a permis à Kruger Inc. (13,8 millions $) et à Tekna Systèmes Plasma Inc (21,1 millions $) d’établir des installations à la fine pointe de la technologie. Un nouveau volet ajouté à ce Fonds très couru permettra désormais aux consortiums comptant un partenaire universitaire de recevoir l’appui financier d’un gouvernement libéral, ce qui est prometteur pour les projets en informatique quantique de l’Université de Sherbrooke. 

Nous remercions la Chambre de commerce et d’industrie de Sherbrooke pour l’intérêt que ses membres portent à la campagne électorale fédérale et aux enjeux qui les concernent. 

1 – Que proposez-vous pour aider les entreprises dans leurs besoins de main- d’œuvre? Nous croyons que pour faire face aux besoins grandissants de main-d’oeuvre nous devons améliorer notre capacité à accueillir de nouveaux arrivants, en ce sens nous faciliterons le maillage des nouveaux arrivants avec les emplois disponibles. Au Québec, le NPD accordera 73 millions de dollars supplémentaires pour la francisation des immigrants afin de faciliter leur intégration au travail et à la culture québécoise. De plus, pour aider les jeunes familles et leurs employeurs, le NPD compte soutenir financièrement les entreprises qui ont un programme de service de garde offert à leurs employés. Pour terminer, nous proposons aussi l’instauration d’un crédit d’impôt non remboursable de 8000$ offert sur un maximum de 5 ans aux nouveaux diplômés qui travaillent dans les régions éloignées. 

2 – Votre programme a-t-il un élément incitatif sur la reconnaissance des acquis et des compétences? Nous travaillerons avec les ordres professionnels pour la reconnaissance des diplômes, afin de nous assurer que les nouveaux arrivants connaissent la réalité du marché du travail et des exigences professionnelles avant de venir s’installer au Canada. Ceci représente également un incitatif important qui visera à combler les besoins du marché de l’emploi au Canada. 

3 – Quelles sont vos propositions pour attirer les étudiantes et les étudiants internationaux et faciliter leur intégration au marché du travail à la fin de leurs études? Nous faciliterons l’obtention des permis de travail nécessaire pour faire la transition entre les études et le travail. Nous travaillerons avec les provinces, les universités et les entreprises pour attirer des talents dans les domaines qui ont une plus grande pénurie de main-d’oeuvre. 

Finances publiques et environnement d’affaires attractif 

4 – Que proposez-vous pour résorber le déficit dans les meilleurs délais? Nous ne visons pas l’équilibre budgétaire à tout prix. Nous souhaitons que le ratio de la dette relative au PIB demeure faible et stable. Nous croyons en la possibilité que le gouvernement puisse stimuler l’économie avec des investissements majeurs et ciblés. 

5 – Les fournisseurs étrangers de biens intangibles (Netflix), devraient-ils être taxés selon vous? Oui, les fournisseurs étrangers de bien intangibles, comme Netflix, devraient percevoir la taxe sur les produits et les services (TPS), au même titre que le Québec exige la TVQ à Netflix, et aux autres entreprises de ce genre. J’ai d’ailleurs déposé le projet de loi C-448 visant justement à réparer cette concurrence déloyale avec laquelle doivent composer nos entreprises. 

6 – Afin de rendre équitable le transfert d’entreprises à un membre de la famille, que proposez-vous? Nous proposons depuis plusieurs années de faciliter le transfert d’entreprise à un membre de la famille. Notre député néo-démocrate Guy Caron (Rimouski-Neigette- Témiscouata-Les Basques) a même déposé le projet de loi C-274 visant à corriger cette injustice dans le transfert des entreprises familiales. L’Union des producteurs agricoles du Québec, la Fédération canadienne de l’agriculture, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante et de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain ont toutes appuyé cette initiative de mon collègue néo-démocrate, alors que les libéraux ont voté contre ce projet de loi. 

7 – La déclaration d’impôt unique y croyez-vous? Oui, nous croyons toujours au principe d’une déclaration d’impôt unique pour les Québécois, cependant cela ne doit pas se faire au détriment des 5000 employés de l’Agence du revenu du Canada au Québec. Nous continuons donc à discuter avec les acteurs impliqués pour s’assurer que nous pourrons aller de l’avant avec cette proposition tout en préservant les emplois d’ici. 

8 – En début de mandat, pensez-vous procéder à une revue globale du programme d’assurance-emploi dans le but d’en réduire les coûts? Nous proposons en effet de procéder à une réforme complète du programme d’assurance-emploi. Le programme actuel ne répond pas bien aux besoins des Canadiens qui perdent leur emploi. Rappelons que six cotisants sur dix ne se qualifient pas au programme lorsqu’ils subissent une perte d’emploi. 

9 – Pour réduire les gaz à effet de serre, que proposez-vous pour inciter les entreprises à adhérer? Les investissements massifs que nous proposons aujourd’hui feront croître notre économie et permettront aux Canadiennes et Canadiens d’avoir accès à des emplois de qualité dans toutes les régions. 

Notre plan comprend : l’accès à la formation et à l’éducation pour favoriser la transition vers une économie à faibles émissions de carbone; la création d’au moins 300 000 emplois de qualité dans les domaines de l’efficacité énergétique, du logement social et abordable, des énergies renouvelables, des infrastructures et du transport collectif; la construction, au Canada, de plus de véhicules zéro émission; le soutien aux travailleuses et travailleurs, aux familles et aux collectivités touchées par l’évolution de l’économie; la stimulation de la recherche et de la fabrication dans le domaine des technologies propres au Canada grâce à des mesures favorisant l’achat local dans les appels d’offres publics; de l’aide aux entreprises pour réduire leurs émissions et conserver les emplois au Canada; la création d’emplois de qualité qui permettent aux familles de subvenir à leurs besoins, en construisant des infrastructures dans toutes les régions du pays, tout en s’assurant que les collectivités soient à la table de décision et en travaillant avec les entreprises locales. 

Accélérez la croissance de la productivité 

10 – Quelles mesures préconisez-vous pour aider les entreprises à se moderniser? Par cela, nous voulons dire les équipements de production, l’informatique, la connectivité, le 4.0. Nous mettrons en place des programmes qui permettront aux entreprises de faire des investissements ciblés pour améliorer la productivité de leur entreprise. Nous instaurerons des mesures fiscales ciblées pour favoriser l’achat d’équipement et de machinerie pour les PME. 

Développement régional 

11 – Réseau internet quel sont vos programmes en ce sens? L’expansion de la couverture cellulaire et l’offre d’un service internet à large bande fiable et abordable dans toutes les collectivités du Canada sont des mesures vitales pour l’avenir économique des régions rurales du Canada et des collectivités éloignées, mais ce fait a été ignoré trop longtemps par les gouvernements. C’est pourquoi nous croyons qu’il faut agir rapidement pour combler le fossé numérique, maintenant et non pas dans dix ans, tel que suggéré par le gouvernement libéral. Nous ferons en sorte que toutes les collectivités du Canada aient accès à l’internet haute vitesse le plus rapidement possible. Les néo-démocrates croient que peu importe où vous vivez au Canada, vous devez pouvoir rester branché, et ce, sans vous ruiner à cause d’actions injustes de compagnies. C’est pourquoi, jusqu’à ce que l’industrie devienne plus concurrentielle, 

nous mettrons en place un plafonnement des prix pour nous assurer que les Canadiennes et Canadiens ne paient pas plus que la moyenne mondiale pour leurs factures de téléphone cellulaire et d’internet. 

12 – En matière de transport, quel devrait être votre priorité? Nous créerons des emplois de qualité, améliorons la qualité de l’air et ferons économiser de l’argent aux usagers. Améliorons le transport en commun en : 

  • Modernisant et développant le transport en commun à l’aide de financement direct et permanent aux municipalités 
  • Augmentant graduellement les projets de transport en commun verts et à zéro émission à l’aide d’autobus et de trains électriques 
  • Travaillant avec les villes et municipalités pour électrifier les réseaux de transport en commun d’ici 2030 
  • S’assurant que les collectivités rurales aient accès aux options de transport en commun abordables dont elles ont besoin, comme le train et l’autobus. 

13 – Le service aérien de l’aéroport de Sherbrooke est-ce un enjeu important pour votre Parti? Si oui, quels sont les objectifs pour aider les aéroports régionaux? Oui, j’ai même déposé et fait adopter une motion à l’unanimité en ce sens à la Chambre des communes en 2015. Cet enjeu fait partie de mes priorités depuis le début de mon premier mandat. Mon objectif est de réunir les conditions gagnantes pour qu’un transporteur aérien instaure une liaison aérienne entre Sherbrooke, Toronto et Montréal. Cette liaison est absolument nécessaire pour ouvrir Sherbrooke sur le monde et permettre à nos entreprises d’être plus près que jamais des marchés d’exportation. 

Santé 

14 – Appuyez-vous un Programme national d’assurance-médicaments basé sur celui du Québec? Si oui, vous prévoyez l’instaurer en quelle année? En fait, nous proposons un programme national d’assurance-médicaments encore meilleur que celui qui est disponible aux Québécois. Nous travaillerons rapidement avec les provinces, afin de mettre en place un programme d’assurance-médicaments public et universel d’ici la fin de 2020, en injectant chaque année 10 milliards de dollars du gouvernement fédéral. Contrairement à l’approche fragmentée du gouvernement libéral qui vise à créer un système à deux vitesses, basé sur l’assurance privée, qui n’aidera pas la majorité de la population, nous 

visons la mise en place d’un programme national, public, à payeur unique. Les Québécois et Québécoises qui ont une assurance privée pourraient économiser plus de 500 $ par année en moyenne. Et les PME vont économiser jusqu’à 600 $ par employé assuré, tout en ayant la certitude que l’ensemble de leur personnel est couvert. 

Universités et enseignement supérieur 

15 – Que dit votre programme au sujet du soutien à la science (recommandations du rapport du Comité consultatif sur l’examen du soutien fédéral à la science fondamentale) tant dans les fonds distribués aux organismes subventionnaires, les bourses de recherche que de l’importance de fonder les décisions politiques sur des bases scientifiques ? Nous voulons bonifier les fonds disponibles aux organismes subventionnaires pour stimuler la recherche à travers le pays. Nous voulons aussi être un partenaire de choix des universités dans le cadre de notre plan environnemental qui permettra à terme d’avoir une économie à faibles émissions de carbone. Pour ce faire nous devons investir dans la recherche qui permettra de développer des technologies vertes et de les commercialiser. 

16 – Quelle est votre position pour soutenir les initiatives universitaires qui ont fait leurs preuves en matière de développement de l’entrepreneuriat, de création de nouvelles entreprises et d’innovation en collaboration avec les entreprises ? Nous souhaitons dynamiser des initiatives existantes comme celles présentes au Parc d’Innovation ACELP de l’Université de Sherbrooke. Notre chef Jagmeet Singh a visité lui-même les locaux de ce Parc et il a été séduit par ce qu’ils font, c’est pourquoi il souhaite mettre en place de programmes pour les soutenir.

Main-d’œuvre : 

 

  • Que proposez-vous pour aider les entreprises dans leurs besoins de main-d’œuvre? 

 

Le Parti vert du Canada va répondre aux pénuries de main d’œuvre en augmentant l’immigration et en travaillant avec les employeurs pour établir un processus vers la résidence permanente.

Les mesures concernant l’automatisation de la main d’œuvre seront également mentionnées à la question 10.

 

  • Votre programme a-t-il un élément incitatif sur la reconnaissance des acquis et des compétences? et 
  • Quelles sont vos propositions pour attirer les étudiantes et les étudiants internationaux et faciliter leur intégration au marché du travail à la fin de leurs études?

 

Nous avons favorisé une démocratie multiculturelle qui accueille la diversité comme une richesse et non comme une menace. Les nouveaux arrivants représentent une incroyable source de talent et de potentiel pour notre pays.

Le Canada doit revoir sa politique d’immigration, particulièrement quand notre pyramide démographique est débalancée au point que les jeunes générations devront porter le poids de faire vivre notre population vieillissante. Nous avons besoin d’attirer des immigrants et d’établir un système équitable.

Un gouvernement vert s’assurera que tous les immigrants sont soutenus dans leur quête pour leurs espoirs et leurs ambitions comme nouveaux Canadiens et Canadiennes.

Le Parti vert du Canada facilitera les processus permettant à des étudiants ou travailleurs étrangers d’accéder à la résidence permanente et à la citoyenneté.

Nous nous assurerons que les professionnels qui envisagent d’immigrer ici ont reçu, avant leur arrivée, des informations claires quant aux exigences d’accession à leur profession.

Nous allons également travailler avec les associations professionnelles pour créer un système robuste d’évaluation des crédits d’éducation et de formation des immigrants, en regard des exigences canadiennes, avec l’objectif de faciliter l’accréditation et d’ouvrir des opportunités professionnelles pour les immigrants.

Finances publiques et environnement d’affaires attractif : 

 

  • Que proposez-vous pour résorber le déficit dans les meilleurs délais? 

 

La dette canadienne coûte plusieurs millions de dollars à administrer à chaque année. La réduction de la dette est très importante afin de parvenir à débloquer des fonds pour les programmes sociaux et environnementaux de notre pays. Un pays endetté est également plus susceptible de subir des pressions de l’extérieur afin de réduire drastiquement ses dépenses dans ce genre de programme

C’est pourquoi le Parti vert du Canada prévoit un budget équilibré d’ici 5 ans qui permettra de réduire graduellement le déficit tout en évitant les coupures.

Le taux de taxation des grandes entreprises est à son plus bas depuis des décennies. L’argent épargné par les grandes entreprises durant cette période n’a pas été réinvestie dans l’économie canadienne et n’a pas servie à créer des emplois.

Le Parti vert du Canada veut rehausser le niveau de taxation des grandes entreprises à 21 %. Celui des petites entreprises demeurera inchangé à 9 %.

Une réforme de notre système fiscale sera également entreprise afin de diminuer les taxes sur ce qui bénéfiques pour la population et l’augmenter sur ce qui est néfaste (comme la pollution). Suivant cette logique, certaines subventions « perverses » seront également abolies (comme les subventions aux énergies fossiles).

 

  • Les fournisseurs étrangers de biens intangibles (Netflix), devraient-ils être taxés selon vous? 

 

Oui, dans une économie verte, tout le monde contribue équitablement au bien-être collectif. Aujourd’hui, l’écart grandissant entre les riches et les pauvres indique que quelque chose ne tourne pas rond. Le fardeau fiscal n’est pas distribué de façon équitable.

Les géants du commerce en ligne comme Netflix, Google/YouTube, Amazon, Facebook, Uber et Airbnb captent une part énorme et grandissante du marché canadien, mais paient peu, voire pas du tout de taxes.

Nous allons appliquer l’impôt sur les sociétés aux entreprises multinationales de commerce en ligne qui font affaire au Canada en exigeant que les fournisseurs étrangers s’inscrivent, perçoivent des taxes et les versent là où le produit ou le service est consommé.

 

  • Afin de rendre équitable le transfert d’entreprises à un membre de la famille, que proposez-vous? 

 

Le Parti vert du Canada est le parti des petites entreprises et des entreprises familiales. Les politiques du Parti vert du Canada ont été conçues afin de rendre la vie plus facile à ces entreprises et de s’assurer que les grandes entreprises paient leur juste part.

Nous constatons cette situation notamment dans le milieu agricole où nous voulons investir 2,5 M$ par année dans un programme de fiducie foncière et d’achat de quotas et d’apprentissage en contexte agricole pour favoriser l’agriculture locale à petite échelle et aider de jeunes agriculteurs et agricultrices à se lancer en production.

 

  • La déclaration d’impôt unique y croyez-vous? 

 

Oui, au Québec, il y a actuellement un dédoublement au niveau de la déclaration d’impôt qui coûte cher aux Québécois et aux Québécoises. 

Les autres partis en défaveur de cette proposition ne voient que les pertes d’emploi engendrées par cette mesure. 

Au Parti vert du Canada, nous allons réaliser cette mesure sans qu’il y ait de perte d’emploi qui en résulte.

En effet, tou.te.s les travailleurs et travailleuses touché.e.s par le transfert vers la déclaration d’impôt unique se verront affecté.e.s à une « unité » de lutte contre l’évasion fiscale. Les Québécois et Québécoises paieront donc moins cher pour produire leur déclaration d’impôt et nous pourrons du même coup récupérer des millions de dollars qui dorment dans des comptes « offshore ».

 

  • En début de mandat, pensez-vous procéder à une revue globale du programme d’assurance-emploi dans le but d’en réduire les coûts? 

 

Le Parti vert du Canada souhaite fermement revoir le programme d’assurance-emploi afin d’adapter le filet social aux besoins de la population d’aujourd’hui, notamment par l’implantation de la transférabilité des prestations.

En effet, le Parti Vert du Canada croit qu’un filet social adapté et développé est primordial à tout pays moderne. Il est essentiel d’offrir à la population un recours contre la pauvreté. 

C’est d’ailleurs un enjeu important dans Sherbrooke qui est la 334ème circonscription sur 338 en termes de revenu médian. Il est primordial pour Sherbrooke d’avoir accès à un réel filet social.

Afin d’atteindre cet objectif, le Parti Vert du Canada souhaite aussi instaurer un programme de revenu minimum garanti, afin de réduire le fardeau fiscal des Canadiens et Canadiennes vivant présentement sous le seuil de la pauvreté.

 

  • Pour réduire les gaz à effet de serre, que proposez-vous pour inciter les entreprises à adhérer? 

 

Nous soumettrons toutes les sources d’émissions de CO2 à une taxe sur le carbone s’appliquant globalement et n’ayant aucune incidence sur les revenus de l’État. Les revenus générés par cette taxe seront entièrement distribués aux Canadiens et aux Canadiennes sous forme de dividende.

La lutte contre les changements climatiques est un combat d’équipe et nous sommes tout-à-fait prêt à aider les entreprises dans la réalisation des objectifs que nous avons mis en place.

Accélérez la croissance de la productivité : 

 

  • Quelles mesures préconisez-vous pour aider les entreprises à se moderniser? Par cela, nous voulons dire les équipements de production, l’informatique, la connectivité, le 4.0.

 

L’économie verte est en grande partie une économie numérique. Pour y participer pleinement, les individus et les communautés partout au pays ont besoin d’avoir accès à une connexion Internet rapide, fiable et abordable. Une telle infrastructure est aussi cruciale aujourd’hui que l’étaient l’électricité et les lignes téléphoniques au début du dernier siècle.

L’intelligence artificielle (IA) et les autres technologies naissantes ont le potentiel de réaliser beaucoup de bonnes choses pour notre société et notre environnement, mais des règlements doivent être mis en place pour s’assurer que ces progrès profitent à tout le monde. Un gouvernement vert fera du Canada un leader mondial en matière de développement et de réglementation des IA. À court terme, l’IA peut servir à combler la pénurie de main d’œuvre. À long terme, nous devons cependant nous préparer au fait que l’IA et l’automatisation mettront de nombreux Canadiens et Canadiennes au chômage.

Nos réglementations établiront des critères légaux axés sur l’éthique et la sécurité et exposeront en détail les enjeux importants liés à la loi, la responsabilité, la recherche et l’innovation, les incidences environnementales, les droits de propriété intellectuelle, l’acheminement des données, le respect de la vie privée, la sûreté et sécurité et l’éducation publique.

Nous sommes confiants que les grandes entreprises seront s’adapter à ces changements sans trop de difficulté. Les petites entreprises pourront profiter de l’IA sans avoir à payer la taxe que nous voulons instaurer équivalant à l’impôt sur le revenu payé par les employés qui ont été mis à pied à cause de l’IA.

Bien encadré, l’IA nous permettra d’améliorer la qualité de vie de l’ensemble des citoyens.

Voici une liste des éléments que nous aimerions mettre en place en lien avec l’IA :

  • Former un comité parlementaire pour examiner tout l’éventail de questions liées à la création d’IA. Les recommandations constitueraient la base d’un cadre législatif et réglementaire visant à régir les répercussions éthiques, environnementales, sociales et économiques d’une diffusion à grande échelle des technologies d’IA.
  • Introduire un Revenu minimum garanti afin de réduire l’anxiété face aux perturbations imprévisibles du monde du travail. 
  • Éliminer les frais de scolarité pour accroître le niveau de scolarité et les compétences professionnelles et permettre une adaptation au changement. 
  • Instaurer une taxe pour les grandes entreprises équivalant à l’impôt sur le revenu payé par les employés qui ont été mis à pied à cause de l’IA. Les petites entreprises seront exemptées. 
  • Utiliser ces revenus fiscaux pour financer des programmes d’éducation et de réorientation pour les travailleurs mis à pied, y compris dans les écoles de métiers.
  • Effectuer un suivi de l’automatisation et des emplois impossibles à automatiser dans différents secteurs. Financer la création d’emplois en mettant l’accent sur un avenir sûr dans un emploi valorisant.

Développement régional : 

 

  • Réseau internet quel sont vos programmes en ce sens?

 

Les Canadiens et les Canadiennes paient parmi les prix les plus élevés au monde pour les forfaits cellulaires et Internet. À l’ère du numérique, tout le monde a besoin d’avoir accès à un téléphone cellulaire et à une connexion internet abordable.

Je m’engage à :

  • Veiller à ce que les tarifs des téléphones cellulaires soient abordables pour toute la population canadienne. 
  • Permettre aux nouvelles entreprises canadiennes de fournir des services cellulaires et internet.
  • Réformer la loi canadienne pour que des nouvelles entreprises puissent rivaliser avec les entreprises existantes qui détiennent actuellement le monopole.
  • Créer une stratégie universelle qui assure l’accès à internet haute vitesse partout au pays. 
  • Contribuer à bâtir la prochaine génération de services Internet haute vitesse pour soutenir notre secteur de la haute technologie.

 

 

  • En matière de transport, quel devrait être votre priorité?

 

La planification urbaine du Canada est désuète. 82% des Canadiens vivent dans des centres urbains, mais nos routes, nos réseaux de transport en commun, nos banlieues tentaculaires et nos budgets municipaux déficients sont des vestiges d’une époque où la plupart d’entre nous vivions dans des régions rurales.

Une mauvaise planification se traduit par des embouteillages, des temps de déplacement plus longs, des pistes cyclables mal gérées, des autobus surchargés, et des quantités insoutenables d’émissions de gaz à effet de serre provenant des voitures.

Les Verts veulent des infrastructures urbaines intelligentes conçues pour les gens, pas pour les voitures. Notre plan comprend des budgets de transport municipaux améliorés afin que les villes puissent créer des emplois et offrir un réseau de transport en commun sur rail efficace, des autobus bien coordonnés, des pistes cyclables et des sentiers piétonniers.

Le Canada doit se doter d’un plan de transport national clair et intelligent, réinvestir dans son réseau ferroviaire et procéder à l’électrification des moyens de transport.

Nous prévoyons également offrir des rabais pour l’achat de véhicules écoénergétiques et interdire l’achat de véhicules équipés d’un moteur à combustion interne d’ici 2030.

 

  • Le service aérien de l’aéroport de Sherbrooke est-ce un enjeu important pour votre Parti? Si oui, quels sont les objectifs pour aider les aéroports régionaux?

 

L’aéroport de Sherbrooke est un outil de développement économique régional qui peut être efficace. Cependant, les avantages apportés par le développement d’un aéroport doivent outrepasser les désavantages.

En effet, le transport aérien est le mode de déplacement le plus polluant et un des plus restrictif quant à sa capacité tant au niveau humain que matériel.

Actuellement, l’absence d’un plan de transport national clair et intelligent au Canada (voir question 12) effectue une pression importante sur le développement d’aéroport régionaux comme celui de Sherbrooke.

Cette pression et ce besoin de développement peut facilement être résorbé par le développement, la réparation et la mise à niveau du réseau ferroviaire estrien et national.

La mise en place d’un train de passagers Montréal-Sherbrooke permettra également d’assurer un accès rapide et efficace à la population sherbrookoise à l’aéroport de Montréal.

De plus, le projet de développement ferroviaire ainsi que le projet de développement de l’aéroport de Sherbrooke sont des projets qui traînent depuis de nombreuses années. Afin d’assurer la réalisation efficace d’un de ces projets, il convient de concentrer nos efforts sur un de ces projets précis.

Nous considérons donc que la meilleure aide qu’on puisse apporter à l’aéroport de Sherbrooke et à d’autres aéroports régionaux est de développer le réseau ferroviaire afin de diminuer la pression de développement incessante exercée sur les aéroports régionaux.

La priorité sera donc accordée au développement du transport ferroviaire plutôt qu’au développement du transport aérien.

Santé : 

 

  • Appuyez-vous un Programme national d’assurance-médicaments basé sur celui du Québec? Si oui, vous prévoyez l’instaurer en quelle année?

 

Nous devons étendre la couverture de nos services publics. Les Canadiens et Canadiennes paient un des taux le plus élevé parmi les pays développés pour les produits pharmaceutiques.

La privatisation de l’assurance-médicaments, des soins dentaires et des programmes de prévention de la toxicomanie et de réadaptation ont créé un système de santé à deux vitesses où la richesse ouvre la porte à une gamme complète de soins.

Je m’engage à élargir la couverture des soins de santé publics pour inclure l’assurance-médicaments aux Canadiens et aux Canadiennes à faible revenu et à établir une société d’État pour l’achat en vrac et la distribution de médicaments d’ordonnance dans les plus brefs délais.

Je m’engage également à inclure les soins dentaires de base aux Canadiens et aux Canadiennes à faible revenu dans notre couverture nationale.

Universités et enseignement supérieur

 

  • Que dit votre programme au sujet du soutien à la science (recommandations du rapport du Comité consultatif sur l’examen du soutien fédéral à la science fondamentale) tant dans les fonds distribués aux organismes subventionnaires, les bourses de recherche que de l’importance de fonder les décisions politiques sur des bases scientifiques ? et
  • Quelle est votre position pour soutenir les initiatives universitaires qui ont fait leurs preuves en matière de développement de l’entrepreneuriat, de création de nouvelles entreprises et d’innovation en collaboration avec les entreprises ?

 

Le programme du Parti vert du Canada est basé sur la science et les décisions politiques importantes du pays devraient également être basées sur la science ainsi que sur des études concrètes.

Le Parti vert du Canada déplore les coupures qui ont été effectués sous l’ère Harper à ce niveau. Le gouvernement actuel des Libéraux a annoncé qu’il financerait les sciences et les recherches sur les changements climatiques, mais est resté bien en deçà de ce qui est nécessaire. La recherche scientifique constitue le fondement de l’innovation et le passage à une économie de l’innovation est nécessaire pour nous permettre d’atteindre un avenir vert. Un gouvernement vert fera du Canada un leader dans ce domaine.

Voici les mesures que nous désirons mettre en place :

  • Investir dans la recherche scientifique et mettre en œuvre l’ensemble des recommandations de l’Examen du soutien fédéral aux sciences en matière de financement.
  • Accroître le financement accordé aux conseils subventionnaires, y compris au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), au Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et aux Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). • Rétablir et augmenter le financement pour la Recherche sur les changements climatiques et l’atmosphère (RCCA) du CRSNG et garantir un financement continu pour l’Observatoire de l’ozone stratosphérique arctique, un financement que les Libéraux n’ont pas rétabli une fois épuisé.
  • S’engager à mettre en œuvre l’ensemble des politiques en matière d’intégrité scientifique pour tous les ministères.
  • Mettre en place un portail où toutes les activités scientifiques gouvernementales, y compris les preuves sur lesquelles le gouvernement s’appuie pour prendre ses décisions, sont accessibles aux Canadiens et aux Canadiennes sous une forme compréhensible.
  • Adopter des politiques similaires au « Plan S » européen pour s’assurer que les publications scientifiques fondées sur des recherches financées par le public soient offertes dans des revues en libre accès ou sur le portail.
  • Appuyer le cadre Équité, diversité et inclusion du CRSNG dans le domaine de la recherche scientifique et s’engager à renforcer les communautés canadiennes scientifiques et du génie pour parvenir à la pleine participation des groupes en quête d’équité, y compris les femmes, les minorités visibles, les peuples autochtones, les personnes ayant diverses identités de genre et les personnes handicapées.
Main-d’œuvre :

1— Que proposez-vous pour aider les entreprises dans leurs besoins de main-d’œuvre ?

Il y a de graves problèmes de pénuries de main-d’œuvre qualifiée et nous avons la ferme intention de s’y attaquer au moyen de programmes de formation et d’un régime d’immigration souple.

En tant que conservateurs, nous respectons les compétences du Québec en matière de formation professionnelle et d’éducation. Nous comprenons que le gouvernement du Québec est à même de mieux comprendre les besoins de main-d’œuvre de nos entreprises locales.

En vertu de l’Accord Canada-Québec relatif à l’immigration, le choix d’immigrants toujours résidant dans leur pays d’origine et désireux de s’établir dans la province relève exclusivement de la compétence du gouvernement du Québec.

Nous continuerons d’assurer au Québec toute la marge de manœuvre requise pour accueillir les personnes dont il a besoin pour développer l’économie.

Il y a des gens qui disent que le nombre d’immigrants acceptés par le Canada est trop élevé et qui promettent de le réduire sans tenir compte des retombées économiques.

De façon similaire, il y a des gens qui disent qu’il est trop bas et qui fixent des objectifs sans avoir de services d’intégration adéquats en place.

Dans les deux cas, les visées politiques trompent la réalité économique et sociale.

Un gouvernement conservateur fixera des niveaux d’immigration qui sont dans l’intérêt du Canada et du Québec.

2— Votre programme a-t-il un élément incitatif sur la reconnaissance des acquis et des compétences ?

Nous voulons améliorer la reconnaissance des acquis et des compétences partout au Canada. Nous serons tout à fait disposés à discuter de mesures incitatives.

3— Quelles sont vos propositions pour attirer les étudiantes et les étudiants internationaux et faciliter leur intégration au marché du travail à la fin de leurs études ?

Nous voulons travailler de concert avec les provinces afin de mieux arrimer les études postsecondaires aux besoins du marché du travail. Nous voulons également améliorer les données sur le marché du travail afin de mieux comprendre les domaines où les étudiants peuvent réussir.

Finances publiques et environnement d’affaires attractif :

4— Que proposez-vous pour résorber le déficit dans les meilleurs délais ?

Nous produirons un plan totalement chiffré pour équilibrer le budget d’ici cinq ans. Nous y parviendrons principalement en ralentissant la croissance des dépenses.

5— Les fournisseurs étrangers de biens intangibles (Netflix), devraient-ils être taxés selon vous ?

Bien que nous ne croyions pas que les Canadiens devraient payer plus pour regarder Netflix, nous savons que les services en ligne représentent une part croissante de l’économie canadienne et mondiale et que les entreprises technologiques étrangères ne sont pas assujetties aux mêmes règles que les entreprises canadiennes.

Les conservateurs croient en des règles équitables pour tous ainsi qu’en des politiques publiques qui suivent l’évolution rapide du marché.

Nous aurons plus à dire à ce sujet en cours de campagne.

6— Afin de rendre équitable le transfert d’entreprises à un membre de la famille, que proposez-vous ?

Il n’est pas juste que les Canadiens qui vendent leur entreprise à un membre de leur famille paient des impôts plus élevés que s’ils vendaient à des étrangers. Nous explorons différentes options pour régler ce problème et nous serons reconnaissants à la Chambre de commerce de Sherbrooke pour ses commentaires.

7— Croyez-vous à une déclaration de revenus unique ?

Oui! Andrew Scheer rendra le moment de faire sa déclaration de revenus plus facile pour les Québécois en éliminant l’obligation actuelle d’en soumettre deux. Il n’y aura plus qu’un seul formulaire de déclaration remis à Revenu Québec, qui se chargera de l’administration des impôts provinciaux et fédéraux.

8— En début de mandat, pensez-vous procéder à une revue globale du programme d’assurance-emploi dans le but d’en réduire les coûts ?

Nous ne prévoyons pas procéder à l’examen du programme d’assurance-emploi.

9— Pour réduire les gaz à effet de serre, que proposez-vous pour inciter les entreprises à adhérer ?

Un vrai plan pour protéger notre environnement repose sur trois principes directeurs :

  • Des technologies vertes, pas des taxes ;
  • Un environnement naturel plus propre et plus vert ;
  • Une lutte mondiale contre les changements climatiques.

Nous allons établir des Normes sur les investissements verts exigeant que les pollueurs dont les émissions excèdent des limites strictes investissent dans des technologies de réduction des émissions propres à leur industrie.

Nous allons établir cette limite à 40 kilotonnes par année. C’est 10 kilotonnes de moins que le système des libéraux.

Avec le plan conservateur, la pollution ne sera pas gratuite. Contrairement au plan des libéraux, il n’y aura pas d’entente spéciale pour qui que ce soit.

Cependant, au lieu de simplement donner de l’argent au gouvernement, comme le prévoit le plan des libéraux, les émetteurs qui excèdent nos limites devront investir dans les technologies de réduction des émissions afin de lutter contre les changements climatiques.

Des technologies. Pas des taxes.

Nous créerons plus d’emplois au Canada par la croissance technologique, tout en réduisant les émissions mondiales. C’est peut-être la plus grande différence entre la manœuvre libérale et le plan conservateur.

Accélérez la croissance de la productivité :

10— Quelles mesures préconisez-vous pour aider les entreprises à se moderniser ? Par cela, nous voulons dire les équipements de production, l’informatique, la connectivité, le 4.0.

Avec un gouvernement conservateur, le Canada sera en position de force grâce à un secteur des affaires concurrentiel qui générera beaucoup de très bons emplois :

  • Impôts peu élevés et réglementation allégée pour faire du Canada un endroit exceptionnel où investir.
  • Commerce diversifié — nous négocierons des ententes commerciales pour créer des débouchés pour les Canadiens et réduire la dépendance aux États-Unis.
  • Nous construirons l’infrastructure et les oléoducs dont nous avons besoin pour acheminer notre pétrole et nos ressources naturelles vers les marchés mondiaux.
  • Nous investirons dans les compétences canadiennes, l’innovation et les technologies vertes.
  • Nous rétablirons la responsabilité fiscale au moyen d’un plan chiffré de façon indépendante afin d’équilibrer le budget.
Développement régional :

11— Réseau Internet quel sont vos programmes en ce sens ?

Nous accélérerons les investissements dans les services à large bande dans les régions rurales afin de connecter les Canadiens à Internet. Nous fournirons d’autres précisions à ce sujet plus tard.

12— En matière de transport, quel devrait être votre priorité?

Nous investirons dans l’infrastructure permettant aux navetteurs de se rendre là où ils doivent aller et dans l’infrastructure qui rapporte le plus sur le plan économique.

13— Le service aérien de l’Aéroport de Sherbrooke, est-ce un enjeu important pour votre parti ? Si oui, quels sont les objectifs pour aider les aéroports régionaux ?

En tant que candidat conservateur, je me battrai pour m’assurer que l’Aéroport de Sherbrooke reçoit le financement dont il a besoin.

Santé :

14— Appuyez-vous un Programme national d’assurance-médicaments basé sur celui du Québec ? Si oui, vous prévoyez l’instaurer en quelle année ?

Nous sommes en faveur de conserver les régimes d’assurance maladie privés actuels, lequel sert bien de nombreux Canadiens.

Les libéraux ont promis un régime national d’assurance-médicaments en 1997 et en 2004. Ils ont déjà brisé leur promesse à deux reprises, et Trudeau la brisera encore. La preuve est qu’il n’investit qu’une fraction du coût d’un régime qui couterait 20 milliards de dollars. On ne peut pas lui faire confiance. Il n’est pas celui qu’il prétendait être.

Pour financer ses déficits massifs, Justin Trudeau devra réduire le financement de la santé ou augmenter les impôts des familles de la classe moyenne. C’est exactement ce qui s’est passé dans les années 1990 quand une dette écrasante a obligé les libéraux à faire des compressions douloureuses, des compressions que Trudeau a dit soutenir.

Seuls Andrew Scheer et le Parti conservateur vont maintenir les dépenses en santé et les augmenter de 3 % par année. Sous un nouveau gouvernement conservateur, les Canadiens pourront compter sur un financement stable et prévisible de la santé et des programmes sociaux.

Universités et enseignement supérieur :

15— Que dit votre programme au sujet du soutien à la science (recommandations du rapport du Comité consultatif sur l’examen du soutien fédéral à la science fondamentale) tant dans les fonds distribués aux organismes subventionnaires, les bourses de recherche que de l’importance de fonder les décisions politiques sur des bases scientifiques ? 

Nous appuyons la science de la plus fondamentale à la plus appliquée – au développement technologique, la recherche et le développement. Un gouvernement conservateur recentrera la recherche et le développement dans les domaines qui profitent le plus aux Canadiens.

16— Quelle est votre position pour soutenir les initiatives universitaires qui ont fait leurs preuves en matière de développement de l’entrepreneuriat, de création de nouvelles entreprises et d’innovation en collaboration avec les entreprises ?

Nous appuyons les mesures qui encouragent l’entrepreneuriat et nous bâtirons une économie plus forte.